Le jeudi c’est stéréophonie : Greg Patillo
Vous connaissez le beatbox ? Vous appréciez la flûte traversière ?
Que diriez-vous si je vous proposais de mélanger tout ça ?
Impossible ? Eh bien force vous serait alors de constater que l’extra-terrestre à l’honneur aujourd’hui, connu sous le nom de Greg Patillo ne l’entend pas de cette oreille ! Cest en effet pour notre plus grand bonheur qu’il reprend à sa manière de nombreux thèmes connus. Parmi ceux-ci : la panthère rose, inspecteur gadget, Pierre et le Loup, …et Mario Bross que j’ai choisi de vous faire découvrir ici.
Le lundi c’est movie – N°5
La réponse du dernier Lundi c’est movie était bien Hard Candy de David Slade.
Un grand bravo à Fanfan et Mistery. Pour avoir su décripter l’image-mystère, d’une part, mais aussi pour avoir eu le bon goût de consacrer un peu de temps à ce chef-d’oeuvre dont la critique sera bientôt disponible sur cette page.
Voici donc l’image de la semaine ; n’hésitez pas à tenter votre chance !

Faux raccords
Amis lecteurs, je vous salue.
Il vous est certainement arrivé en regardant un film, de noter un défaut d’ordre technique (une montre au poignet d’un gladiateur, un avion qui passe au dessus d’une citée antique, …)
C’est tous ces petits problèmes et bien plus encore, que l’œil expert de Michel nous fait découvrir dans les différents épisodes des « faux raccords ».
« Une perche dans le plan, une erreur de montage, un technicien dans le champ : on vous dévoile les dessous des plus grands films. Aujourd’hui, pleins feux sur “Pirates des Caraïbes” : la malédiction du Black Pearl… et des gaffes ! »
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Le Jeudi c’est stéréophonie : Deux filles, deux tasses
Adeptes de notre rendez-vous musical hebdomadaire, je vous salue !
Il ne vous aura certainement pas échappé qu’au dernier jeudi manquait un petit quelque chose, à base de découverte, d’étonnement, et surtout de talent. Je m’en excuse.
La faute au beau temps ? Pas vraiment… Mais passons ! Vous me pardonnerez certainement en visionnant la video du jour.
Ce que j’aime dans la musique, c’est qu’elle peut être créée à partir de trois fois rien. Lulu and the Lampshades nous en donnent brillamment la preuve avec You gonna miss me, qu’elles chantent en duo, accompagnées de… Deux tasses en plastique !
Je vous encourage bien évidemment à essayer chez vous, afin de mieux vous rendre compte de la difficulté de la chose…
– Euuh, moi je veux bien mais on a pas les paroles !
Héhé ! Je savais que vous diriez cela, alors je vous les ai dégotées…
Enjoy ! Lire la suite…
Intolérable cruauté : le retour

Il aura fallu attendre Intolérable Cruauté des frères Coen pour que mon camarade Ktastroph’ et moi-même soyons en désaccord quant à la critique d’un film.
Mais ne lui jetons pas la pierre – ou tout du moins pas en pleine figure – car cet « homme » qui jeudi après jeudi vous éblouie par son « Jeudi c’est stéréophonie » n’en reste pas moins jeune et quasi-vierge cinématographiquement, alors pardonnons-le.
Pour commencer et contrairement à l’ami Couty, je partais avec un apriori plutôt négatif ; tout d’abord je n’étais encore jamais parvenu à comprendre et à apprécier l’univers si particulier des frères Coen, et deuxièmement, le portrait du film que m’a dépeint Ktastroph’ n’était pas des plus élogieux comme vous aurez pu le remarquer.
Commençons par le cas George Clooney (Miles Massey) qui a été pour le moins critiqué dans le billet précédent. Pour ma part je ne qualifierais pas son jeu d’acteur d’intolérable, bien au contraire je l’ai trouvé plutôt bon et drôle. Lire la suite…
Le lundi c’est movie – N°4
La réponse du dernier Lundi c’est movie était: In the air de Jason Reitman.
Suite à votre cuisant échec de la semaine dernière, j’ai essayé de trouver quelque chose de - comment dire - quelque chose de plus abordable dirons nous.
Sur ce, à vous de jouer !

Intolérable Cruauté : Intolérable…

S’il est de notre devoir, à mon collègue Nicotrip et à moi, de partager avec vous sur ce blog nos bonnes impressions cinéphiles, je considère qu’il nous revient également de vous mettre en garde contre les immondices cinématographiques qui offenseront les esprits les plus critiques.
Et lorsque je fais ici usage du mot « immondices », je ne vous parle pas du navet traditionnel que l’on regarde de temps à autres, faute d’occupations plus alléchantes, et dont on aura facilement pu au préalable prévoir une absence totale de scénario ou de toute autre vertu cinématographique. Non, chers lecteurs ; je fais ici allusion à de VERITABLES déceptions, de l’ordre de celle que j’ai pu ressentir en regardant Intolérable Cruauté, pourtant réalisé par les frères Coen…