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Archive pour mai 2010

Le lundi c’est movie – N°3

31 mai 2010 5 commentaires

La réponse du dernier lundi c’est movie était bien The Game du grandissime David Fincher.

J’espère que cette image – contrairement aux deux autres – donnera un peu plus de soucis aux cinéphiles que vous êtes.

Sur ce, à vous de jouer !

Le jeudi c’est stéréophonie : The Vocapeople

Eh oui ! Vous l’attendiez j’en suis sûr : Jeudi est arrivé, avec tout le rêve en stéréo qu’il implique…

Cette semaine, c’est un groupe vocal Israélien composé de trois chanteuses (alto, mezzo-soprano, soprano) auxquelles s’ajoutent trois chanteurs (basse, baryton, ténor) et deux beatboxeurs qui vous surprendra par ses prouesses vocales, reprenant dans un pot-pourri pas si pourri une dizaine de chansons célèbres, pour finalement délivrer un medley de toute beauté…

Ne cherchez pas les instruments ou les effets artificiels : il n’y en a point. Savourez simplement ces 3 minutes et 15 secondes de magie vocale.

Le lundi c’est movie – N°2

24 mai 2010 4 commentaires

En attendant la critique très prochaine du film Fight Club, voici le deuxième volet de lundi c’est movie.

Le principe reste le même: une image tirée d’un film, un titre a trouver.

Sur ce, à vous de jouer !

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Scrubs – Le concierge : le plus gentil des méchants

22 mai 2010 3 commentaires

Après vous avoir présenté le docteur COX, nous allons nous attarder sur le rôle atypique du concierge.

Avant toute chose, il faut que vous sachiez que ce personnage était sensé être le fruit de l’imagination du personnage principal (JD). Cependant, à la vue de ses prestations et de l’indéniable atout comique qu’elles constituaient, le réalisateur Bill Lawrence s’est naturellement vu dans l’obligation d’élargir son champ d’action, et ainsi de le faire interagir avec les autres personnages (ce qui n’était pas le cas dans la première saison).

En outre, la légende raconte que l’acteur Neil Flynn (membre fondateur de l’Improv Olympic West d’Hollywood) n’aurait pas respecté une seule ligne du script lors de ses apparitions. Ce dernier aurait en effet improvisé l’intégralité de ses répliques, tout en gardant, bien sûr, la trame fixée par le scénariste. Vous pourrez d’ailleurs retrouver ce talent dans les bonus de la huitième saison, où l’acteur improvise plusieurs dialogues pour une même scène. Devant cette capacité totale d’improvisation et d’acclimatation, Bill Lawrence a même pris l’habitude de remplacer le texte de Neil Flynn du script par un révélateur ”Peu importe ce que dit Neil”.

Mais revenons-en à la place du personnage dans la série. Le rôle du concierge est plutôt simple (dans les premières saisons du moins) : torturer moralement le Docteur Dorian (JD pour ceux qui seraient perdus). La raison de cette fixation allant jusqu’à donner quelques airs de névrose, se trouve dans le tout premier épisode :

Concierge : La porte est pétée. Toutes les 50 fois elles refusent de s’ouvrir.

JD : Il y a peut être une pièce coincée dedans.

Concierge : Pourquoi une pièce ?

JD : J’en sais rien !

Concierge : Vous avez coincée une pièce là-dedans ?

JD : Nan nan nan, je disais ça histoire de causer…

Concierge : Si je trouve une pièce là-dedans, c’est sûr qu’on va causer.

Plus tard dans l’épisode.

Le concierge tenant une pièce : Il faut qu’on s’cause…

Suite à cet incident, le concierge n’aura de cesse d’affecter moralement voire physiquement son saboteur de porte favori. Pour cela, il délaissera son travail – rares sont les fois, en effet, où nous voyons l’homme de l’entretien travailler – sans se fixer la moindre limite, de la lecture du journal intime de JD au dressage de loup dans le but d’attaquer ce dernier, en passant par l’invention d’un frère jumeau et une multitude d’autres magouilles toutes plus tordues les unes que les autres… Il s’efforce de blesser JD au plus profond de lui-même, visant les points sensibles :

Concierge : “Vous avez un problème de gonzesse.”
JD : “Oui, comment vous savez ?” répond J.D.
Concierge : “Vous avez l’air d’avoir des problèmes… et vous êtes une gonzesse. Deux et deux font quatre ; quatre et quatre font huit.”

Je sais ce que vous pensez : un homme qui a pour unique but de pourchasser et de hanter la vie d’un autre pour si peu ne doit pas être très clair dans sa tête.

Et bien vous n’avez pas tout à fait tord. Derrière ces histoires montées de toutes pièces (décidément, on en revient toujours à cette foutu pièce) qu’il tente avec conviction de faire avaler à qui veut l’entendre jusqu’à nous faire douter de la possible authenticité de ses paroles, se cache un manipulateur et un calculateur dangereusement efficace.

Et quand le concierge ne traque pas JD, il s’adonne a son loisir préféré. Quel est-il ?, me demanderez-vous. Nettoyer sa maison du sol au plafond ? Se balader pieds nus sur la plage ? Non. Lui ce qu’il aime, c’est la taxidermie : empailler des animaux mort, notamment les écureuils, qu’il rassemble dans son garage, formant ainsi une communauté de centaines d’écureuiles morts, réunie en hémicycle, avec laquelle il dialogue. Sacrement dérangé le garçon…

L’égo du concierge le pousse à s’attirer l’attention du monde qui l’entoure. Il aime avoir le pouvoir de décision, être en position de leader.

Pour cela, il s’entoure des pires bras cassés de l’hôpital pour former le groupe des « remues méninges ». Dans ce groupe il est en quelque sorte, de part sont charisme et l’absence totale de génie de ses trois compères  (Ted – dont l’instinct de domination est à peu près équivalent à celui d’un fruit de mer, Todd – l’obsédé sexuel, et Doug – le médecin raté, qui tue plus de patients qu’il n’en soigne), la caricature du génie maléfique présent dans nombre de cartoons, celui qui fait régner la terreur, s’appuyant sur ses sous-fifres maladroits.

C’est un peu ça le concierge : capable de vous menacer avec un pistolet à eau, mais qui même habité des intensions les plus mauvaises, reste une personne que nous ne prenons pas au sérieux…

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Le jeudi c’est stéréophonie : Yuja WANG – Le Vol du Bourdon

Hé les amis ! On est jeudi !

Et le jeudi c’est ?…       Stéréophonie !

Aujourd’hui, je proposerai à vos délicates petite oreilles de se divertir avec un peu de musique classique. Et quelle musique ! :-D

Voici donc Yuja WANG, jeune pianiste chinoise interprétant avec l’incommensurable talent qu’est le sien un arrangement pour piano du célèbre « Vol du Bourdon » de RIMSKY-KORSKAKOV. Un morceau pour le moins… aérien. ;-)

Kandid : A bon entendeur…

18 mai 2010 1 commentaire

Vous vous souvenez quand je disais que je partagerai avec vous mes découvertes musicales ? Et bien voilà qui commence dès à présent.

C’est lors d’un concert organisé dans la petite ville d’Ennezat (63) par l’association des Amis de la Musique, dont je fais partie, que j’ai découvert Kandid. Après un concert de haute qualité (dont la seconde partie fut assurée par le groupe 2,21 GigaWatts, qui verra très prochainement réapparaître son nom sur cette page), j’ai pu bavarder, durant le « casse-croûte associatif », avec un artiste aussi accessible que sympathique, le questionnant de manière informelle sur son parcours, sa musique, etc…

Je m’en vais donc – hop, comme ça tout de go –  vous présenter l’œuvre de ce bonhomme au parcours si spécial…

Nicolas DRIOT a fais ses premiers pas dans le monde de la musique à la batterie, qu’il a pratiquée pendant 3 ans. Néanmoins, plus enclin à se montrer au devant de la scène que caché derrière ses cymbales, il a fini par choisir la guitare, puis s’est naturellement mis au chant. Influencé par la pop anglaise, il s’est exilé durant quatre ans à Manchester, où il a suivi une formation dans une école de musiques actuelles. Après quelques expériences musicales, l’homme est revenu dans son pays natal avec le projet KANDID, dont il avait été l’initiateur outre-manche.

Sa voix calme et veloutée s’accordant parfaitement avec un répertoire basé sur le texte et l’émotion, Kandid tente – souvent avec brio – de partager son ressenti avec son auditoire. Ses textes qui, sans pour autant être autobiographiques sont liés à son vécu, sont accompagnés d’une rythmique pop (guitare, basse, batterie) à laquelle s’ajoute la douceur significative du timbre d’un violoncelle.

Cet univers poétique prend toute son ampleur dans un album que je ne saurais que trop vous conseiller, intitulé  « A qui veut l’entendre », enregistré entre Clermont-Ferrand et Besançon avec les participations entre autres d’Aldebert, du guitariste de Kaolin et du quatuor à cordes Arc & Fact. Ainsi, treize chansons aux embruns pop-folk vous feront voyager autour du thème omniprésent de l’absence, sans pour autant se départir d’une certaine légèreté, voire même d’autodérision (« Quand j’serai grand »)…

C’est seul ou accompagné que Kandid a pu fouler de ses pieds nus les quelques 300 scènes qui ont eu le bon goût de l’accueillir partout en France… et jusqu’en Chine ! Le groupe a également assuré de nombreuses premières parties, parmi lesquels vous saurez en distinguer quelques prestigieuses : Raphaël, Miossec, Jeanne Cherhal, Pauline Croze, Bertignac, Kaolin, Daniel Darc, Magyd Cherfi, La Rue Kétanou, Les Elles, Florent Marchet, Benoît Morel, Mouss & Hakim, Entre 2 Caisses, Les Trapettistes, Cocoon, …

Vous voulez écouter Kandid ?   ==> son myspace

Vous vous devez de désirez commander ses albums ?  ==>  tous les renseignements nécessaires

Vous seriez heureux de prendre contact avec lui ?  ==>  son profil facebook

Vous deviendriez bien co-producteur de son prochain album ? ==>  misez sur yourmusichall

Le lundi c’est movie – N°1

Salut à tous !

Nous lançons par ce présent billet notre deuxième rendez-vous hebdomadaire, plus ludique cette fois puisqu’il s’agit d’une devinette cinématographique. Tous les lundis, en effet, nous vous proposerons une image tirée d’un film ; à vous, vous vous en serez doutés, de deviner de quelle œuvre est tirée ladite image…

Sur ce, à vous de jouer !

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Scrubs – Perry COX : Cynique à souhait

13 mai 2010 1 commentaire

Vous pourrez en parcourant ce blog, prendre connaissance de descriptions et d’analyses de personnages phares des séries abordées.

Commençons dès à présent non pas avec JD, auquel je réserve bien évidement une place toute particulière sur ce blog et dont vous pourrez admirer sous peu la présentation, mais avec son mentor le docteur Perceval Ulysse COX (plus couramment appelé Perry), chef des internes et botteur fessier officiel du chef de service Bob KELSO. Monsieur COX donc, nous gratifie à chaque épisode de tirades rondement menées, toutes emplies d’un humour délicieusement cru, narcissique et tranchant, harmonieusement agencé dans une verve qui en essoufflerait plus d’un. Et comme un exemple vaut bien souvent mieux qu’un long discours, j’ai sélectionné pour vous quelques unes de ces fumantes paroles…

Sachez que la réserve de patience dont j’ai hérité en naissant est comme votre virginité. Vous pensiez la garder à jamais. Jusqu’à cette nuit où effondrée par les affres de votre adolescence vous pleuriez sur vous même. Votre pote Kevin – qui ne voulait que des relations amicales avec vous – passa par la avec sous le bras un exemplaire de « autant on emporte le vent » et une bouteille de rhum et baDABOUMMMMMM ouah elle s’est envolée pour toujours… Comme ma patience aujourd’hui.

Ce personnage, bien que profondément cynique, misanthrope et sadique, se différencie d’un Dr House par son attention et son dévouement à ses patients. En effet, comme le souligne JD, « même après 20 ans de ce métier de médecin quand les choses vont mal, il trouve les choses toujours aussi dures. »

Outre une incontestable sagesse, il vous arrivera d’entrevoir ça et là à travers ce cynisme une pointe d’émotion lorsqu’il partage avec JD son ressenti, souvent teinté d’un pragmatique fatalisme, concernant la fragile frontière délimitant la vie et la mort. Ce ressort émotionnel est la conséquence d’un non-dit ; cet egocentrique affiché ressent en effet pour son protégé une admiration et une tendresse quasi paternelle que l’on ne perçoit qu’en de rares occasions, et qui donnent lieu aux épisodes les plus touchants…

Mais que serait donc ce personnage admirablement construit sans un bon casting ? Et bien que l’assistance se rassure : je puis assurément affirmer que ce dernier est une réussite ! Derrière le docteur COX se cachent en effet des yeux exorbités de colère, un rictus (un sourire ?) significatif, un ton monocorde et un débit de paroles défiant toute concurrence. Ajoutez à cela une gestuelle à la fois déjantée et terrifiant, magnifiant encore un peu plus ce rôle capital, et vous obtiendrez le parfait John C. McGinley, qui jouit déjà d’une filmographie plus qu’honorable (Se7en, Platoon, Né un quatre juillet, Wall Street, …).

Le jeudi c’est stéréophonie : Perpetuum Jazzile – Africa

Le billet que voici est le premier d’une longue série. Nous allons en effet lancer un nouveau concept de découverte musicale hebdomadaire intitulée « Le jeudi c’est Stéréophonie ».

Dans ces articles n’ayez crainte, point de critiques ou de langoureuses biographies ; juste des coups de cœur, du plaisir et de l’étonnement à revendre face aux nombreux talents humoristiques, originaux ou simplement techniques en relation avec la musique…

Et pour inaugurer la chose, je m’en vais – hop, comme ça tout de go – vous présenter l’ensemble vocal slovène Perpetuum Jazzile dans leur interprétation plus que réussie du légendaire «  Africa » de Toto. Allez donc vous nettoyer les oreilles, monter le volume de vos enceintes et appréciez cette véritable performance vocale. Notez également leur parfaite imitation de l’orage…

Colin HAY

Salut à tous.

Pour mon premier billet à connotation « musicale », je compte rebondir sur l’article intitulé « Scrubs : la série Parfaite » publié précédemment par mon co-blogueur favori, en vous présentant Colin HAY, dont le nom vous a peut-être effleuré le regard lors de votre lecture – attentive, n’en doutons pas – dudit précédent sujet.

Puisque, à votre instar je suppose, je dois bien avouer mon dédain envers les longues et pompeuses biographies d’artistes que vous aurez (ou non) le loisir de lire sur d’autres pages de la blogosphère, je tenterai d’être simple et concis concernant cet aspect, afin de mieux me consacrer aux apparitions télévisées de l’intéressé.

Mais puisque c’est là l’usage, voici un résumé du résumé de son parcours…

Né le 29 juin 1953 à Kilwinning (Ecosse), Colin Hay a émigré en Australie avec sa famille à l’âge de 14 ans. En 1978, il fait la connaissance du guitariste Ron Strykert, avec qui il forme un duo acoustique. Peu après, les deux hommes s’entourent de Jerry Speiser aux percussions, John Rees à la basse et Greg Ham à la flûte et au sax pour former le groupe Men at Work. Le groupe sort son premier album, « Business as usual », en 1981.

Après la dissolution des Men at Work en 1985, Hay se lance dans une carrière solo, dont émanent une dizaine d’albums, parmi lesquels « Looking for Jack » ou encore « Wayfaring Sons », qui obtiennent un certain succès commercial. Je vous invite d’ailleurs à découvrir quelques morceaux de cette superbe discographie folk-rock acoustique sur son MySpace Officiel.

C’est en 2002 que Colin Hay fait une apparition remarquée dans l’épisode Mon exagération (My Overkill pour nos amis bilingues ) de la fameuse série Scrubs, où il interprète un des plus grands succès du groupe Men at Work : Overkill (je vous renvois à la vidéo ci-jointe).

On notera d’ailleurs que le chanteur s’est vu offrir, en 2004, de réitérer l’expérience, puisqu’il contribua à la bande son du film Garden State, réalisé par Zach Braff (celui-là même qui interprète JD dans Scrubs, comme vous dites ! ;-) ), avec une chanson intitulée I just don’t think I’ll ever get over you.

…Et il semblerait que monsieur Hay y ait pris goût à ces petites apparitions télévisées ! En effet, vous pourrez le retrouver dans plusieurs épisodes de Scrubs (outre My Overkil dont j’ai déjà parlé plus haut) à savoir My hard labor et My finale, ainsi que dans les séries What about Brian, The Black Donnelys et Cane, où figurent diverses chansons de son répertoire.

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